‹ Théatre complet. Avec des remarques littéraires et un choix de notes classiquesChapitre 81 sur 459 · PYRRHUS, ANDROMAQUE, PHOENIX, CÉPHISE · texte numérisé non relu

PYRRHUS, ANDROMAQUE, PHOENIX, CÉPHISE

PYRRHUS

Me cherchiez- vous , madame?

Un espoir si charmant me seroit-il permis?

ANDROUAQUE.

Je passois Jusqu'aux lieux où l'on garde mon fils. Puisqu'une fols le jour vous souffrez que je voie Le seul bien qui me reste et d'Hector et de Troie, J'allois, seigneur, pleurer un moment avec lui : Je ne l'ai point encore embrassé d'aujourd'hui • I

PYRRHUS

Ah, madame! les Grecs, si j'en crois leurs alarmes. Vous donneront bientôt d'autres sujets de larmes.

ANDROMAQUE

Et quelle est cette peur dont leur cœur est frappé,

1. "Voilà do c«s vers qui se gravent d'eux-mêmes dans la mémoiro de tous ceux qui les on* las ou «atendos. Le cœur les a faits , et le caur les retient. (Lauahi'k.)

Page 1