‹ Théâtre complet de Auguste VacquerieChapitre 118 sur 165 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ZORZO, MUDARRA, LE ROI, puis DON JORGE , DONA FLORINDE , DON A BÉATRIZ.

LE ROI

Un duel ! Mudarra ! — Tiens bon, Mudarra, je prends mon épée,, (n disparaît.)

DON JORGE, sortant des piliers.

C'est la voix du roi !

DONA FLORIN DE

Oui ! (Doua Beatriz.parait au balcon avec un flambeau et se penche sur la rue.)

DONA BEATRIZ.

Altesse, n'y va pas !

DON JORGE

Ma mère î

ZORZO.

Maintenant, j'ai gagné mon argent, décampons.

(il se sauve à toutes jambes.)

DON JORGE

Ma mère !

LE ROI, sortant de la maison, à Mudarra.

Où est-il donc ?

Il s'est enfui par là.

LE ROI

POUrSUivOnS-le. fils courent après Zorzo.)

DONA FLORINBE, à don Jorge.

Eh bien ! vous le laissez partir?

DON JORGE

Ma mère !

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