‹ Théâtre complet de Auguste VacquerieChapitre 24 sur 165 · ACTE PREMIER. 3.Î BELEROFONTE, empoignant Tragaldabas · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER. 3.Î BELEROFONTE, empoignant Tragaldabas

Un complot!. fort bien! toi, je t'arrête!

Il le remet sur ses pieds.

DON E L I S E 0 , qui passait l'épée nue.

Tragaldabas !

Il accourt. — A Belerofonte.

Qu'a fait cet homme?

BELEROFONTE.

Il est, seigneur, De la sédition contre le gouverneur.

DON ELISEO.

Mais c'est la mort!

BELEROFONTE.

Je crois que son affaire est faite.

DON ELÏSEO.

Je suis neveu du duc.

BELEROFONTE.

Je sais bien.

DON ELISEO.

Sur ta tête !

Lâche cet homme !

BELEROFONTE.

Quoi!

TRAGALDABAS, à part.

Qu'est ce seigneur?

M ' TRAGALDAB AS.

DON ELISEO.

Ceci

N'est qu'un malentendu.

BELEROFONTE.

J'ai dans ses mains saisi Ce pistolet chargé, non sans avoir fait mordre Quelque poussière au drôle.

Il l'avait par mon ordre,

TRAGAL D AB AS, étonné.

Tiens !

DON ELISEO.

Je réponds de tout.

Il donne de l'argent à Belerofonte.

BELEROFONTE.

Si vous en répondez.

Ce n'est plus mon affaire et j'ai les yeux bandés. Merci, senor.

Il s'en va.

DON ELISEO, à Tragaldabas.

Après une alarme si noire, Vous rentrerez chez vous, si vous voulez m'en croire» Cela serait prudent, car le plomb et l'acier N'ont pas encor fini.

TRAGALDABAS

Pour vous remercier,

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