SCÈNE II
M»»' ALMAVIVA^ BÉGEARSS
M"*^' Almaviva, douloureusement.
Aht mon pauvre major! que se passe-t-il donc ici? Touchons-nous enfin à la crise que )*ai si longtemps redoutée*, que j*ai vue de loin se former ^ L'éloignement de mon époux pour mon malheureux fils semble augmenter de jour en jour. Quelque lumière fatale aura pénétré jusqu'à lui.
BÉGEARSS
Madame, \e ne le crois pas.
M"*» Almaviva.
Depuis que le ciel m'a punie par la mort de mon fils aîné, je vois mon époux' absolument changé : au lieu de