SUZANNE, ALMAVIVA, FIGARO, M»« ALM AVIVA
BÉGEARSS
Suzanne accourt.
C'est monsieur; il me suit, mais amené par Figaro.
AuiAvxvA, les surprenant.
Qu'est-ce donc que )e vois, madame? D'où vient tout ce désordre? quel est ce feu, ce coffire» ces papiers ? poi^rquoi ce débat et ces pleurs ?
(Bégearss et M^ Almaviva restent confondus,)
Almaviva.
Vous ne répondez point ?
BioEARSs se remet, et dit d^un ton pénible :
J'espère, monsieur, que vous n'exigez pas qu'on s'explique devant vos gens. J'ignore quel dessein vous a fait surprendre ainsi madame; quant à moi, je suis résolu de soutenir mon caractère, en rendant un hommage pur à la vérité, quelle qu'elle soit.
Almaviva, à Figaro et Suifanne.
Sortez tous deux.
aga l»^ MÈRE COUPABLE.
Figaro.
Mais, Monsieur, rendez-moi du moins la justice de déclarer que je vous ai remis le récépissé du notaire, sur le grand objet de tantôt !
Almaviva.
Je le fais volontiers, puisque c'est réparer un tort, (il Bégearss.) Soyez certain, monsieur, que voilà le récépissé. (// le met dans sa poche, Figaro et Suzanne sortent chacun de leur côté.)
Figaro, bas à Suzanne, en s'en allant.
S'il échappe à l'explication I...
Suzanne, bas.
Il est bien subtil I
Figaro, bas.
Je Tai tué.