M« ALMAVIVA, LÉON , FLORESTINE
M** Almavita, à Léon.
Nous, mon fils, ne sachons jamais ce que nous devons ignorer. Tu pleures, Florestine I
Florestime, pleurant.
Ayez pitié de moi, Madame I Eh! comment soutenir autant d'assauts dans un seul jour? A peine j'apprends qui je suis, qu'il fiiut renoncer à moi-même, et me livrer... Je meurs de douleur et d'effroi. Dénuée d'objections contre monsieur Bégearss, je sens mon cœur à l'agonie, en pensant qu'il peut devenir... Cependant il le faut; il faut me sacrifier au bien de ce frère chéri, à son bonheur... que je ne puis plus faire. Vous dites que je pleure 1 ah ! je fais plus pour lui que si je lui donnais ma vie. Maman, ayez pitié de nous : bénissez vos enfants 1 ils sont bien malheureux I {Elle se jette à genoux; Léon en /ait autant.)
M"« Almaviva, leur imposant les mains.
Je vous bénis, mes chers enfans. Ma Florestine, je