I . Édit. w/v. : «vec horrenr
Figaro, désolé,
O proscription sur moi! si Targent est remis, tout ce que j'ai fait est perdu. Je cours chez M. Fal. Dieu veuille qu'il ne soit pas trop tard !
AuuvivA, à Figaro.
Le traître n*y peut être encore.
Figaro.
S*il a perdu un temps, nous le tenons : fy cours. (Il peut sortir,)
Almaviva vivement Varrête.
Mais, Figaro! que le fatal secret dont ce moment vient de t'instruire reste enseveli dans ton sein.
Figaro, avec une grande sensibilité.
Mon bienfaiteur! il y a vingt ans qu'il est dans ce sein- Ut, et dix que je travaiUe à empêcher qu*un monstre n'en abuse : attendez surtout mon retour» avant de prendre aucun parti.
Almaviva, vivement.
Penserait-il se disculper?
Figaro.
Il fera tout pour le tenter; (// tire une lettre de sa poché) mais voici le préservatif. Lisez le contenu de cette épouvan-
table lettre : le secret de l'enfer est là. Vous me saurez bon gré d'avoir tout fait pour me la procurer. (// lui remet la lettre de Bégearss.) Suzanne, des gouttes à ta maîtresse; tu sais comment je les prépare. (// lui donne un flacon,) Passez-la sur sa chaise longue * ; et le plus grand calme autour dlelle. Monsieur, au moins ne recommencez pas : elle s'éteindrait dans nos mains !
Almaviva, exalté.
Recommencer? je me ferais horreur !
Figaro, à M** Almaviva.
Vous l'entendez. Madame, le voilà dans son caractère ! et c'est votre époux* que j'entends. Ah 1 je l'ai toujours dit de lui : La colère, chez les bons cœurs, n'est qu*un besoin pressant de pardonner! (// s'enfuit*.)
(Almaviva et Léon la prennent sous les bras; ils sortent tous.)
I. Édit. iuiv. Ce commeDcemeot de phrase est supprimé. 3 Édit. iuiv. : c'est moo mdtre....