Édit, 9uiv. : Suivant le plan que le G)inte a formé
aao LA MÈRE COUPABLE.
Bégearss, riant.
Non, mais du moins la rapprocher de ce ciel , la patrie des anges , dont eUe est un moment tombée.... Et puisque dans ces nouvelles et merveilleuses lois le divorc<; s'est établi*
Suzanne, vivement.
Il divorcerait 1
BÉGEARSS
S'il peut.
Suzanne, en colère.
Ah 1 les scélérats d'hommes ! Quand on les étranglerait tous!....
Bégearss.
J'aime à croire que tu m'en exceptes?
Suzanne.
Ma foi, pas trop.
B£gearss, riant.
J'adore ta franche colère : elle met à jour ton bon cœur. Quant au jeune amoureux % il le destine à voyager.... longtemps. — Le Figaro, homme expérimenté, sera son discret conducteur. (// lui prend la main.) Et voici ce qui nous concerne : Almaviva, Florestine et moi, habiterons le même, hôtel; et la chère Suzanne ^ à nous, chargée de toute la confiance, sera notre surintendant, commandera la do-