‹ Théâtre complet de Beaumarchais, réimpr. des éd. princeps, avec les variantes des MSS. originauxChapitre 74 sur 167 · Êdit, 9uiv. : Quant à l'amooreux Chevalier · texte numérisé non relu

Êdit, 9uiv. : Quant à l'amooreux Chevalier

mesticité, aura la grande ^nain sur-tout. Plus de mari, plus de soufflets, plus de brutal contradicteur : des jours filés d'or et de soie, et la vie la plus fortunée!....

SUZANNB.

A vos cajoleries, je vois que vous voulez que je vous serve auprès de Florestine ?

Bégearss.

A dire vrai , j'ai compté sur tes soins. Tu fus toujours une excellente femme. J'ai tout le reste dans ma main ; ce point seul est entre les tiennes. (Vivement,) Par exemple, aujourd'hui, tu peux nous rendre un signalé service. . ..

(Su^funne V examine.)

BiGEARSs se reprend.

Je dis un signalé^ par l'importance qu'il y jnet {Froidement. )y car, ma foi, c'est bien peu de chose. Almaviva aurait la fantaisie de donner à sa fille, en signant le contrat, une parure absolument semblable aux diamans de la Comtesse. Il ne voudrait pas qu'on le sût.

Suzanne.

Ha! ha!

BiGEARSS.

Ce n'est pas trop mal vu : de beaux diamans terminent bien des choses 1 Peut-être il va te demander d'apporter

récrain de sa femme, pour en CQnfronter les dessins avec ceux de son joaillier S Tiens, vois-tu : le voici qui vient *•

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