I. EdiU vUv, : Il U baise ao front
LA MÈRE COUPABLE. a55
M"^' Almaviva , séyèrement.
Mon filsy quels discours tenez-vous? Dois-je me voir toujours froissée par Tinjustice de chacun? Votre père a besoin d'écrire à la personne qui échange ses terres.
FlorestinEi gatment^.
Vous regrettez votre papa; nous aussi nous le regrettons: cependant, comme il sait que c'est aujourd'hui votre fête, il m'a chargé, Monsieur, de vous présenter ce bou*quet. {Elle lui fait une grande révérence,)
LéoN, pendant qu'elle f ajuste à sa boutonnière.
Il n*en pouvait prier quelqu'un qui me rendît ses bontés aussi chères... (// 1 embrasse,)
FhOKBsrmEj se débattant.
Voyez, Madame, si jamais on peut badiner avec lui, sans qu'il abuse au même instant...
M"" Almaviva, souriant.
Mon enfant , le jour de sa fête on peut lui passer quelque chose.
Florestine, baissant les yeux.
Pour l'en punir, Madame, fidtes-lui lire le discours qui fut, dit-on , tant applaudi hier au club *