‹ Théâtre complet de Beaumarchais, réimpr. des éd. princeps, avec les variantes des MSS. originauxChapitre 95 sur 167 · M- ALMAVIVA, ALMAVIVA, FLORESTINE, BÉGEARSS, FIGARO, GUILLAUME · texte numérisé non relu

M- ALMAVIVA, ALMAVIVA, FLORESTINE, BÉGEARSS, FIGARO, GUILLAUME

BÉGEARSS aperçoit Guillaume, et dit avec humeur, en lui prenant la lettre :

Ne peux-tu pas me les garder chez moi ?

I. Ctr il ne fait rien uns objet (mtnnacrit du Théâtre -Français). 9. Édit, iuiv. : N'est pas trop oooatiintionBel. 3. Étltt, tuiv : louis d'or.

Guillaume.

Ché crois celui-ci, c'est tout comme. (// sert,)

M"" Almavjva.

Monsieur, c'est un très-beau morceau '. Votre fils Ta-t-il vu>

BÉGEARSS, la lettre ouverte,

Ah! lettre de Madrid, du secrétaire du ministre. Il y a

un mot qui vous regarde. (// lit,) « Dites à votre protec-

€ teur Almaviva que le courier qui part demain lui porte

c l'agrément de la cour ' pour l'échange de toutes ses

•« terres. »

{Figaro écoute et se /ait, sans parler, un signe •^^intelligence,]

M"»» Almaviva* Figaro, dis donc à mon fils que nous déjeûnons tous ici.

Figaro.

Madame, je vais l'avertir. (// sort,)

I. Edit. tmtP, : Ce bnsteest an très-beau moroeto. 3. Édit.miw, : do Roi.

a54 LÀ MÈRE COUPABLE.

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