M- ALMAVIVA, ALMAVIVA, FLORESTINE, BÉGEARSS, FIGARO, GUILLAUME
BÉGEARSS aperçoit Guillaume, et dit avec humeur, en lui prenant la lettre :
Ne peux-tu pas me les garder chez moi ?
I. Ctr il ne fait rien uns objet (mtnnacrit du Théâtre -Français). 9. Édit, iuiv. : N'est pas trop oooatiintionBel. 3. Étltt, tuiv : louis d'or.
Guillaume.
Ché crois celui-ci, c'est tout comme. (// sert,)
M"" Almavjva.
Monsieur, c'est un très-beau morceau '. Votre fils Ta-t-il vu>
BÉGEARSS, la lettre ouverte,
Ah! lettre de Madrid, du secrétaire du ministre. Il y a
un mot qui vous regarde. (// lit,) « Dites à votre protec-
€ teur Almaviva que le courier qui part demain lui porte
c l'agrément de la cour ' pour l'échange de toutes ses
•« terres. »
{Figaro écoute et se /ait, sans parler, un signe •^^intelligence,]
M"»» Almaviva* Figaro, dis donc à mon fils que nous déjeûnons tous ici.
Figaro.
Madame, je vais l'avertir. (// sort,)
I. Edit. tmtP, : Ce bnsteest an très-beau moroeto. 3. Édit.miw, : do Roi.
a54 LÀ MÈRE COUPABLE.