‹ Théatre complet de BrieuxChapitre 138 sur 226 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Georges Livrai n. Jo vous ai souvent parlé de lui.

CHAMBERT

>f. Georges Livrain?

HENRI

Oui. Un de ceux que j'aimais le plus dans notre bande .joyeuse.

MADAME C H A M B E lî T .

Georges Livrain, jft me rappelle.

C II A M B E R T

OÙ les as-tu surpris?

HENRI

Chez nous.

M A DAME C II A M B E R T

Chez, toi?

HENRI

Oui. Oh ! c'est bien simple ! Hier, dans le désarroi des préparatifs de départ, je suis rentré inopinément. Je suis arrivé jusqu'au petit salon sans rencontrer personne. Vous savez, le petit salon bien... En ouvrant une porte, je l'ai vue, elle, Régine, debout, dans les bras d'un individu,»/' l'embrassant à pleines lèvres.

M A n A M R CHAMBERT.

La misérable !

r.UAM CERT.

Cela fait craindre, mais ne prouve pas que cet liomme étîiit son amant. II peut y avoir légèreté, inconséquence... En somme, un baiser...

MADAME CHAMBERT, qui a pelnc à se contenir. Oh! c'est trop fort... Je suis indignée... Comment peuton excuser de semblables choses! Vraiment, Lucien!

HENRI

Ce n'est pas une légèreté... Il y a deux mois, j'avaif,

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déjà remarqué les assiduités rio co pantin et la mauvaise attitude de Régine avec lui.

A ce moment-lf>, lui en as-tu parlé ?

HENRI

A qui? A Régine?

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