‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 2)Chapitre 135 sur 307 · ACTE DELXIE.Mi; -IVj · texte numérisé non relu

ACTE DELXIE.Mi; -IVj

CHARLOTTE

Kli iiien! c'est très gai, le ministère.

ADALBERT

i\ est-ce pas ; (Lionel icniro par la porte dos archives, oii parlant à Bicti-

assis.) Monsieur de Beautiran et monsieur Bieaassis! Arrivez!

LIONEL, Oloimé '^.

Eh ! quoi ?

BIENASSIS, entrant, un portefeuille sous le bras.

Comment?

ADALBERT

Sers ces messieurs, Hélène.

BIENASSIS

Une collation !

A ALBERT

G est Picaud qui régale. Il est très bon enfant,' Picaud; on ne le connaît pas, nous nous tutoyons.

URSULE

Comme les apparences trompent!

ADALBERT, à Hélène.

Ne lais plus de concessions. Loulou, 11 sera trop heureux de payer tes dettes, (a Bienassis.) Faites-lui des rébus.

HÉLÈNE, avec joie.

Tu crois?

ADALBERT, à Bienassis.

Je n'ai pas compris l'homme qui avale un sabre...

* ChailoltL;, Suzanne, Ursule, Hélène, Adalbert, Lionel, BienassiS;

216 Li: CHEF DE KlMSlOA

GAI.AKDON, cnlranl vivement i^r le fond.

Voici M. le chef de division.

TOUS

Ail!

ADALULUÏ.

FuisoDs-iui une eulrec solennelle cuninie il les aime. J'ai apporté mon flageolet.

LIONEL

11 est amusant, le sous -préfet; le sous-préiet est amusant.

Ils se mellenl sur deux rangs, chacun un verre de Champagne à la main, sauf Adalbert <|ui est monté sur un fauteuil et joue une marche sur le flageolet.

BIENASSIS

11 va me desliluerl

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