ACTE DELXIE.Mi; -IVj
CHARLOTTE
Kli iiien! c'est très gai, le ministère.
ADALBERT
i\ est-ce pas ; (Lionel icniro par la porte dos archives, oii parlant à Bicti-
assis.) Monsieur de Beautiran et monsieur Bieaassis! Arrivez!
LIONEL, Oloimé '^.
Eh ! quoi ?
BIENASSIS, entrant, un portefeuille sous le bras.
Comment?
ADALBERT
Sers ces messieurs, Hélène.
BIENASSIS
Une collation !
A ALBERT
G est Picaud qui régale. Il est très bon enfant,' Picaud; on ne le connaît pas, nous nous tutoyons.
URSULE
Comme les apparences trompent!
ADALBERT, à Hélène.
Ne lais plus de concessions. Loulou, 11 sera trop heureux de payer tes dettes, (a Bienassis.) Faites-lui des rébus.
HÉLÈNE, avec joie.
Tu crois?
ADALBERT, à Bienassis.
Je n'ai pas compris l'homme qui avale un sabre...
* ChailoltL;, Suzanne, Ursule, Hélène, Adalbert, Lionel, BienassiS;
216 Li: CHEF DE KlMSlOA
GAI.AKDON, cnlranl vivement i^r le fond.
Voici M. le chef de division.
TOUS
Ail!
ADALULUÏ.
FuisoDs-iui une eulrec solennelle cuninie il les aime. J'ai apporté mon flageolet.
LIONEL
11 est amusant, le sous -préfet; le sous-préiet est amusant.
Ils se mellenl sur deux rangs, chacun un verre de Champagne à la main, sauf Adalbert <|ui est monté sur un fauteuil et joue une marche sur le flageolet.
BIENASSIS
11 va me desliluerl