‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 2)Chapitre 136 sur 307 · SCÈNE XIV Les Mêmes, PICAUD · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV Les Mêmes, PICAUD

TOUS

A la santé de monsieur Picaud 1

PICAUD, s'arrètant stupéfait à la porte du fond.

Qu'est-ce que cela?

ADALBERT

Fais-nous un discours, Picaud.

PICAUU.

Je cherche à comprendre...

* Charlolle, Suzanne, Ursule, Hélène, Adallicrl mii- mi fauleuil, Picaur Lionel, Bienassis, toujours avec un portefeuille sous le bras.

ADALliERT.

A ton hyménée!

PICAUD, à part.

Quelle famille! — (uaut.) Vous aussi, Beautiran, et monsieur BienUSSis! (Des employés entrent pour lui parler avec des dossiers.) Que penseront mes subordonnés? (on remet une carte à Vicaud. —

Bas.) « Paul Bourgueil. » (nuut.)Un personnage! le frère d'un minisire! — Enlevez tout cela. Enlevez. Pas par ici, pas par ici, par les bureaux, (a caiardun.) Priez d'attendre quelques minutes; je travaille avec le secrétaire général. — Enlevez, enlevez, et passez par là, mesdames... c'est un peu étroit... mais vous passerez.

Et nos ombrelles?

IIEI,ENE.

URSULE

El nos voilettes?

PICAUD, les poussant par la porte de gauche, deuxième plan.

Vous les reprendrez, on vous les enverra... Aidez-moi. Lionel. (Refermant la porto.) Là! ils sont partis*.

LIONEL

Lui parlerez-vous de son frère?

PICAUD

Du ministre? Jamais, jamais ! — Je ne sais rien, je ne me doute de rien. Sans cela je n'aurais pas de mérite à être aimable.

LIONEL

C'est j uste ! c'est j usle !

* Picaud, Lionel.

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