‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 2)Chapitre 220 sur 307 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les MÊMES, LE PIUNCE, LA PRINCESSE.

LA PRINCESSE, entrant uu bras du iTince.

Ah! monsieur de Givray, il faut venir à vous.

LUCIEN

J'ignorais, princesse, que vous étiez arrivée.

LA PRINCESSE

Tiens, Bolesco ! Vous allez bien ?

BOLESCO.

Très bien, princesse ; mais vous aussi : vous avez embelli.

LE PRINCE

N'est-ce pas?

BOLESCO.

Mes compliments, cher ami !

LE PRINCE

Je les accepte, mon cher.

Ils se serrent la main.

BOLESCO.

Comment va notre fils Grégory?

LE r R I X G E .

Solide comme un chêne, ce garçon-là. Il tient de vous.

LA PRINCESSE

Toujours un peu paresseux.

LE PRINCE, regardant Bolesco.

Naturellement !

DO MIN 01 s, à part.

Eh bien, c'est très simple. Ça ne les gène pas du tout

MADAME DOMINOIS.

Comme c'est facile !

LUCIEN

Moi, j'en suis touché.

BOLESCO, bas, à la princesse.

Vous êtes heureuse dans votre nouvelle situation?

LA PRINCESSE

Très heureuse!

BOLESCO.

Le prince passe pour un peu brutal.

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