‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 2)Chapitre 25 sur 307 · SCÈNE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE QUATRIÈME

Il est à la cave.

ESTELLE, do même.

Bien, monsieur.

ROMANÈCHE, à part.

La Seine n'a pas besoin d'entrer maintenant ; nous avons mieux.

MONTACABÈRE, examinant Estelle pendant qu'elle le brosse*.

Eh ! eh ! eh ! eh ! mon gaillard ! — Très appétissante, la soubrette, (ii la lutine.) Encore quelques parfums.

ESTELLE

A la bonne heure — voilà un maître comme je les aimerais.

Elle laisse un des flacons sur la cheminée et sort à droite. MONTACABÈRE.

Là, je me crois présentable. — A bientôt, mon bon.

ROMANÈCHE, l'accompagnant.

Tu ne veux pas que je te surprenne ?

MONTACABÈRE, vive'iiont.

Ah ! non, non, pas de plaisanterie, Joseph.

Il sori par li' fond.

ROMANÈCHE

Brute !

MONTACABÈRE, passant la tête.

Tu m'appelles ? — Pas de plaisanterie.

* Romanèche, Montacabère, Estelle.

4i LE HOMARD

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