SCENE m Les MÊMES, MADAME BIENASSIS
Madame Bienassis entre avec force saluts et force sourires, par la droite. PONTORSON, la regardant.
Brutal! ça ne sera pas facile.
Il lui offre un fauteuil '*.
MADAME BIENASSIS
Je suis impardonnable de me présenter un jour pareil.
• Bienassis, Pontorson. Zuléina.
"• Madame Bienassis, Pontorson.
mais vous avez une telle réputation d'indulgence et de bonté...
PONTORSON, saluant.
Madame...
MADAME BIENASSIS
Que vous m'excuserez peut-être.
PONTORSON, à part, la faisant asseoir à gauche et s'asseyant à droite.
Elle est charmante. Je reste un peu loin, par respect... pour ma porcelaine.
MADAME BIENASSIS
Mon mari, M. Bienassis, est employé dans la division de M. de la Picaudière, — un liomine bien éminent! — 11 a l'honneur d'être votre compatriote...
PONTORSON, nipprûchant sa cliaise.
Lt mon ami. (Bienassis paraît à la porte de la salle à manger et montre une assiette de prix à Pontor-^on. — Celui-ci se reprend vivement.) BarbancllU,
mon ami Barbanchu, m'a quelquefois parlé de lui, mais je ne le connais pas.
MADAME BIENASSIS, continuant.
Votre compalriote, — honneur qu'il apprécie comme il le doit.
PONTORSON, 8'approchant cncure.
Elle a une taille ravissante!
MADAME BIENASSIS
M. Bienassis n'a pas été heureux dans sa carrière. — Il est timide, il est modeste.
PONTORSON
Et des yeux!...