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Vous n'.-ive/. donc p;is In mon evpinil .'
.le di'chire (^Mie je n'iii ri<Ml ((iiiipiis ,\ ce piMcès lii/;in'e.
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11 s'ii.i;il d'un conliiil (pi'oii e\('iiile ni;il , Je polie mes i;riers de\;int le (lililin.il.
Il \ lu. 1 S , Moiiii.iiil ' .
Il les r;ml, sérieux, el j'espère. miidiiiiK',
Hlie lirioll n'a pa^ l'ail... (e (|iie la |(ii ri''clame.
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I.i'iiiile. <('peii(ianl. a l'exln'me lioiili'' Ile dire i|iiel(pies mois de la li(l('ii|i''.
* Sll/,;iiilir, ll:u>!i>), Clilirc, lîlicill.
CLAIRE, entrant simpleim;nt parla droito et voyant son mari sans surprise'
Ah ! monsieur de Brion.
SUZANNE
Vous étiez en Savoie ?
CLAIRE
Mon Dieu! non.
lî R I 0 N .
Non ? alors, que m 'avez- vous écrit ?
CLAIRE
C'est qu'un autre projet m'a traversé l'esprit.
BRION
Qu'êtes-vous devenue ?
CLAIRE
Eh bien! je suis restée.
BRION
Seule?
SUZANNE
Seule?
CLAIRE
Hélas ! oui, c'est ce qui m'a tentée.
Suzanne était absente ; elle revient, j'accours.
A Suzanne.
Voulez-vous me donner asile?
SUZANNE, étonnée.
A vous?
CLAIRE, simplinicnl.
Huit jours.
SUZANNE, souriant.
Mais monsieur de Brion m'en voudrait, ce me semble.
CLAIRE
Vous ne savez donc pas que nous plaidons ensemble ? * Dargis, Suzanne, Claire, Brion.