‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 3)Chapitre 117 sur 308 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

BRION

Oui, oui, je vous comprends, cherchons, cherchons ensemble,

DARGIS, montrant un trouble croissant.

C'est la clé de ce meuble.

BRI ON, le regardant.

Ah! bien. — Votre main tremble Vous aurez à Fexorde une attaque de nerfs. Laissez-moi seul ici, je mets tout à l'envers, J'effeuille vos Cujas, je vide vos Barthole ; Courez au tribunal et prenez la parole, Vous aurez votre clé.

DARGIS.

Puis-je y compter?

BRION

Parbleu i 11 y va de ma cause.

DARGIS. prenant son chapeau.

Ah! j'ai la tête en feu.

BRION, le con'Iuisant à la porte de droite.

Vous connaissez l'affaire, au moins?

DARGIS.

Soyez tranquille.

BRION

Treize, cité d'Antin, n'est pas mon domicile.

DARGIS, sans l'écouter.

Que dirai-je à présent? il est mort!

BRION, désespéré.

Je perdrai.

Il bouleverse l'appartement, et s'arrête interdit quand Suzanne parait.

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