‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 3)Chapitre 152 sur 308 · SCÈNE VII FERNAND, PIBRAC, ABKL, MAXIME · texte numérisé non relu

SCÈNE VII FERNAND, PIBRAC, ABKL, MAXIME

Frrnnn'!. Ires agité, ne tient plus en place; Maxime tapote sui- un guéridon, avec colère; Pibrac est radieux, et Abel rit aux éclats.

Sapristi ! me voici réveillé jusqu'à ce soir, moi. — C'est embêtant ! Il est superbe, ce mari-là.

Pibrac sonne. FERNAND, sèchement, s'asseyant sur le canapé.

Vous n'êtes pas exigeant.

ABEL

Et comme il connaît son Paris, le gaillard ! Comme il se jette à l'eau lui-même avec grâce, pour mettre les rieurs de son côté !

MAXIME, avec humeur.

Pas du nôtre en tout cas. Il fait à ses témoins un rôle absurde.

FERNAND

Absurde.

l'IIiRAC, au valet dr rlinmbre i|ui est entré.

Apportez-moi un encrier, une plume et du papier ministre. (Le valet sort.) Jc vais VOUS rédiger en quatre lignes un procès-verbal qui sauvera tout.

MAXIME

Comment prcndrez-vous le mot iiiipcitiiicnt :'

PIBRAC

.fr le prendrai... en bonne pai't.

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