SCÈNE II
Les Mêmes, LA GRÉZETTE.
LA GRÉZETTE, arrivant par le fund.
Pardon, mes jeunes amis...
AUBEROCHE
Nous sommes pinces.
LA GRÉZETTE, à Gervasson.
Vous voterez pour mon candidat, n'est-ce pas?
GERVASSON.
Des deux mains.
LA GRÉZEÏTE.
Paul Calmeil, charmant garçon, substitut, un peu mon parent.
AUBE ROCHE
Vous savez bien, papa la Grézette, qu'on no vous a jamais refusé personne.
LA GRÉZETTE.
Je sais qu'on a pour moi, dans notre cercle, une bienveillance extrême, et Calmeil a un autre parrain non moins sympathique à tous, Roger de Savcnay.
AUBEROCIIE.
L'élection est sûre.
LA GRÉZETTE.
Je la voudrais brillante.
AU DEROCHE.
Elle le sera.
LA GRÉZETTE.
J'en accepte l'augure.
AU REROCHE, à Wilfriil, qui s'avance.
Tout à l'heure, Wilfrid.
SCÈMi III Les Mêmes, ABEL.
AliEL, entrant par le fond, fredonnant.
Les jeux bleus à la fenêtre, Portes closes les yeux noirs.
LA GRÉZETTE, all.mt ;i Ini.
Mon jeune ami...