‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 3)Chapitre 222 sur 308 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

LA GRÉZETTE.

Kh bien! à la bonne heure! en voilà un qui est content. Je ne sais pas pourquoi, par exemple.

KOGER, à Pibrac.

Elle est au bal! Tu le savais?

PIlîRAC.

Oui, je le savais, et il a fallu cet imbécile de la Grézette...

ROGER

Je te pardonne, va. Je suis si heureux que je t'emi brasserais!

PIBRAC

Ne te sauve pas ainsi, tout le monde le remaniuera.

ROGER

Tu as raison, oui. mais elle m'attend. Comment n'ai-je pas deviné qu'elle m'aimait?

PIRRAC.

Elle t'aime? parce qu'elle va à une fête avec son mari et son père!

ROGER

Tu ne sais pas ce qui s'est passé, tu ne comprends pas, tu ne peux pas comprendre. Je vais la \o\v,

PIBRAC

Mais prends donc garde, le mari est là.

ROGER

Ah! Pibrac, quelle bonne chose que la vie!

PIBRAC

Tu as annoncé à tout le monde que tu parlais demain.

3i0 LE CLUB

ROGER

Eh bien ! je ne partirai plus, voilà tout, (on lui remet un paquet.) Qu'est cela? « De la part du comte de Mauves. »

LE BARON

La banque est levée.

LA GRÉZETTE.

Messieurs, le scrutin est ouvert. Je réclame vos boules blanches.

LE BARON

Allons voter.

Tous sortent par le fond, sauf Roger et Fernand. Charly installé à son bureau fait ses comptes.

Page 1