ACTE DEUXIÈME
A BEL, revenant.
Non, non, ne fermez pas la fenêtre, vous me couperiez a chance.
Ils sortent.
F E R N A N D , allant à Charly.
Donnez-moi ce que je vous ai demandé.
CHARLY, embarrassé.
Quinze cents louis?
FERNAND
Donnez, donnez vite. Je vais les remettre immédiatenent à M. de Savenay, qui part demain.
Je les avais, monsieur le comte.
FERNAND
Et vous ne les avez plus?
CHARLY
M. le marquis de Lubersac, votre beau-père, me les a lemandés.
FERNAND
Comment?
CHARLY
Mais si monsieur le comte exige que je me saigne...
FERNAND , tns sec.
Non, non! c'est bien, monsieur Charly, ne vous saignez pas, je me passerai de vous, (a pan.) Mais il faut que je m'acquitte envers Savenay, pour avoir le] droit de lui dire ;e que je pense.
LE DOCTEUR, se lovant.
Je gagne deux cents louis, (a Fernanci qui remonte.) Pfcnez ma place, mon cher comte, elle est excellente.
FERNAND
Merci, docteur.
LE BARON
Vous partez, docteur?
Oui, j'ai un malade.
II se sauve.
LE BARON, ii:mt.
Charlemagne.
ROGER
Et vous, mon bon la Grézette?
LA GRÉZETTE, li'S mnins pleines.
Oh 1 j"ai trop jou(5, j'ai dos remords.
ROGER
Mettez-les dans votre poche. Décidément, Fornand, vous fuyez le baccara.
FERNAND
Je jouerai tout à Theure.
LA GRÉZETTE, » Roger.
Ne l'engagez donc pas à rester, sa l'emmo est au bal.
ROGER
Sa femme est au bal?
LA GRÉZETTE.
Oui. Ai-je dit unebt^tise?
ROGER
Madame de Mauves est au bal, ce soir?
LA GRÉZETTE.
Chez v(jtrc-l)ello-sœur, où elle a un succès énorme. Cela ne peut pas être un secret.
Oh! non. nnn, non, la Grézette; non. mon bon la Grézette.