‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 3)Chapitre 227 sur 308 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Roger. . .

FERNAND

Nous nous battrons demain.

ROGER

Non, non, pas demain. Je veux être sûr au moins de vve un jour. Mais après, tant qu'il vous plaira.

LK BARON

Elle n'a pas perdu de temps, la baronne.

FERNAND

Je prends la banque.

PIBRAC, à Roger.

11 te tuera.

ROGER

Bah ! toute ma vie n'aurait jamais valu les vingt-quatre iures qui m'attendent.

LE MARQUIS, rentrant.

Je suis redécavé !

ABEL, revenant avec lui et regardant par la fenêtre.

Je crois bien, elle n'y est plus.

LE MARQUIS

Ce n'est pas étonnant.

LA GRÉZETTE.

Je suis désespéré : Fernand et Roger se sont querellés à opos de mon candidat.

LE BARON

Rassurez-vous, la Grézette, il s'agit d'une femme.

LA GRÉZETTE.

Laquelle ?

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