ACTE TROISIÈME
LA GRÉZETTE, occupé à faire des comptes sur un calepin.
Moi?
PIBRAC
Nous nous rendons de ces petits services-là. Alors je lui disais brutalement : Vous voilà donc, ma jolie poulette! — de sa part.
LA GRÉZETTE.
De ma part?
LE MARQUIS, à Jeanne.
Fernand me dit qu'il passerait volontiers l'hiver à Lubersac.
JEANNE
Non, non. J'ouvrirai mes salons cet hiver. Ce u'est pas à Lubersac, qu'il faut lutter, c'est à Paris.
A BEL, ù la Grêzetle.
Je me marie, je renonce au club.
LA GRÉZETTE.
Comme tout le monde, pour une saison.
ABEL
Pour toujours.
LA GRÉZETTE.
Alors, pour deux saisons.
PIBRAC, à Agathe.
Si tu savais comme je m'ennuie au club !
AGATHE
Ne dis pas cela, Théophile, je t'y renverrais.
GENEVIÈVE
Eh bien, monsieur de Born, la vente?
ABEL
Fleurissez-vous messieurs!
TOUS
Des violettes! — Des marguerites! — Des violettes! Champagne !
FIN DU CJ.UIi