ALI'.IDE
Quoi ?
N'importe.
ALCIDE
Pour qui me prend -il ?
GRENOUX **.
Je l'ignore, moi... mais c'est égal, allez toujours. (Aiimt à Fiavignac.) Vous vojez bienque vous savez tout, notre député. Vous savez pourquoi monsieur est venu, sans qu'il vous le dise.
FLAVIGNAC.
J'étais prévenu, (prenant une lettre et la lisant.) « Monsicur le
député, je prépare une biographie impartiale de tous les membres de la Chambre; un de mes rédacteurs aura l'honneur de se présenter chez vous : je vous prie de lui faire bon accueil... » Comment ne pas lui faire bon accueil?
* Marthe, Grenoux, Alcide, Flavignac.
** Marthe, Alcide, Greiioux, Flavignac.
Alors ce jeune homme vient?...
Me demander- quelques renseignements pour ma biographie.
Ah!
FLAVIGNAC.
Je voudrais les lui refuser, mais... j'appartiens à l'histoire.
GRENOUX.
Oui, notre député, (a part.) Maintenant qu'ils se débrouillent! (En allant reprendre son chapeau. ) Us OUt Fair dc ne paS SC
connaître; ils se connaissent peut-être : ça a de ces maliceslà, les bourgeois.
FLAVIGNAC.
Vous partez, père Grenoux?
GRENOUX.
Oui, notre député, je vais au tribunal.
FLAVIGNAC, le présentant.
Le père Grenoux, maire de Landernas, un de nos maires les plus distingués, mon meilleur électeur, le plus inhuent et le plus sûr.
GRENOUX.
Notre député me flatte.
FLAVIGNAC.
Non, père Grenoux, non, je ne vous flatte pas.
OHENurX.
Je vais au tribunal.
sorl jiar le loiid.
SCÈNK NEUVIÈME 435