‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 3)Chapitre 307 sur 308 · FLAVI GNAC · texte numérisé non relu

FLAVI GNAC

.Te le sais.

GRENOUX.

Vous lui direz que je suis parent du défunt.

A qui ?

GRENOUX.

Au président.

FLAVIGNAC.

Quel président?

* Alcide, Grenoux, Flavignac, M.irlhe.

GRENOUX.

Mon avocat vous a écrit que le président allait vous faire appeler.

C'était le président du tribunal?

GRENOUX.

Dame ! oui.

FLAVIGNAC.

Entre un domestique.

C'était le président du tribunal! Ah!... (u domestique lui remet une lettre.) Une autre lettre ! Celle-ci peut-être me rapporte l'espérance, (la donnant à Marthe.) Lis, ma fille, je suis trop ému.

MARTHE, ouvrant la lettre.

C'est d'un collègue. (EUeiii.) « Mais que faites-vous donc, cher ami ? On a profité de votre absence pour vous invalider, »

F L AVl G N A C , reprenant la lettre.

Invalidé! Je suis invalidé. Oh! c'est autre chose, cela; vous l'entendez, monsieur Chamboret ?

ALCIDE*

Papa n'a point protesté, il renonce à sa candidature.

GRENOUX, à part.

J'étais bien sûr qu'ils se connaissaient.

FLAVIGNAC **.

Père Grenoux, vous êtes électeur, et ce sont vos droits qu'on méconnaît.

* Grenoux, Alcide, Flavignac, Martlio. ** Grenoux, Flavignac, Alcide, Marthe.

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