‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 3)Chapitre 57 sur 308 · MAR.JAVEL · texte numérisé non relu

MAR.JAVEL

Oui.

Et lovent d'ouest est connu pour décrocher les gouttières.

MARJAVEL.

C'est vrai.

ERNEST

Alors, j'ai trouvé celle-ci dans le jardin et je l'ai serrée.

JdARJ (^VEL.

Merci, Ernest... (a pan.) Béte... mais dévoué.

il iluune le morceau d tgoutlicre à Krampach, qui va le poser derrière le doi< Ju lautcuil, 011 il se cache on continuant à l'aire ses comptes.

.lOBRLlN, bas, à Hermance.

Il a de lûidiv... Je crois que ca fera un l)un mari.

-MARJAVEL, se mettant dans le fauteuil de gauche.

Ne nous décourageons pas. (a pan.) Moi, j"ai mal aux reins... (iiaui.) Cherchons toujours.

HERMANCE, allant à Marjavel.

C'csl inutile, mon ami... je me souviens inainlenanl, je crois l'avoir perdu dans le jardin.

JÛBELIN.

Ah diable! dans le sable, c'est plus ditlicile.

Ah! Ernest a de bons yeux!.,. Allez, mes entants, cherchez... cherchez!...

ERNEST, à part.

Je ne suis pas lâché de l'aire un tour de jardin, (a joueiin.) Vous prendrez à droite (Montiam Hermance.), et nous à gauche... Cherchons ! cherchons !

lleiiiiance, Ernest et Jobelin sortent eu faisant mine de clierclier ; llennance el Ernesl par la gaucUe, Jobelin par la droite. Krampach se ro.levc et se dispose les suivre.

Ne piétinez ])as.

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