ACTE TROISIÈME
OSCAR
Oh! Dans un placard!
ROLAND
Je lui faisais la morale.
Je vais vous aider.
ROLAN l>.
Nous y perdrions notre éloquence. C'est madame seule qui peut réparer le mal ! Je vous en supplie, madame, au nom de ma pauvre nièce qui est la candeur même... vous l'avez vue... Rendez-lui ce monsieur.
Je ne le reliens pas.
ROLAND
Faites plus... Ramenez ce mari à sa femme !
EVELYNE.
Oh ! ceci... je n'essayerai pas.
ROLAND
Il est fou, vraiment, de croire qu'il pourrait vous plaire ! Je vous en demande pardon pour lui.
il prend la main d'Evelyne pour la porter à ses lèvres, CÉLESTIN.
Monsieur, je vous défends de prendre les mains de madame !
ROLAND, Honn.'.
Hein ?
Eh bien ! ça vaut mieux !
ROLAND
Vous me défendez,.,
vi, 19.
CÉLESTIN
Oui, monsieur, je vous le défends !
ROLAND
1 a un accès de fièvre chaude !
CÉLESÏIN.
J'aime madame et je n'ai jamais aimé qu'elle !
EVELYNE.
A la boane heure cela, à la bonne heure !
ROLAND, A Célestin.
Vous me le dites, à moi .'
CÉLESTIN
Oui, monsieur, à vous, et je suis à vos ordres !
ROLAND
Mais malheureux, tu veux donc que j'oublie que tu es mon neveu ?
CÉLESTIN
Oui, oh ! oui !