‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 4)Chapitre 308 sur 324 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

PACOME, seul.

Le lâche ! il s'échappe !

Et monseigneur est là, sur le sol étendu. J'irais le relever ; mais quand la peur m'attrape, Je ne suis plus bon à rien.

Je le regrette bien.

En s'en allant.

Oh ! mon pauvre maître !

BENOIT, revenant, inquiet.

Pacome ?

PACOME, s'arrélant effaré.

Hein?... Quoi?... Monsieur s'est relevé.

Merlu ssac ?

PACOME.

Il s'est sauvé.

BENOIT, tranquille.

Il m'aurait transpercé, le traître, Si je n'étais pas mort à temps !

PACOME.

Je vous entends :

Celait une malice !

BENOIT

Me crois-tu novice ?

Une façon de m'en débarrasser.

Voici Gautru, je vais recommencer.

Il se dirige vers la gauche.

PACOME.

Oh ! que monseigneur se batte A son gré !

Je le regarderai Le cœur tranquille et la bouche béate.

Regardant.

Monsieur Gautru n'a pas l'air satisfait. C'est égal ! Flic-floc-flac ! C'est fait !

Avec jo'e.

Ah ! ces batailles-là sont dans mon caractère !

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