‹ Théâtre complet [de] Edmond GondinetChapitre 112 sur 352 · I.A BARONNE · texte numérisé non relu

I.A BARONNE

C'est égal ; nous ne partirons pas avant de Tavoir vn. Ce cher Robert ! — Adrienne, pi'olîtez de ce moment ponr mettre en ordre la liste des invités, il faut bien la communiquer à votre oncle. (Adnennj va à la lab'.e et écrit. — Au tapissier.)

Qu'ai-je encore à vous dire? Ah! vous mettrez le salon bleu en rose. Le bleu ne va pas à ma flUe. Et il est convenu que nous aurons un salon i^renal. Je l'ai annoncé A cette excellente mademoiselle Boin.

ADRIEN NE, loujo.rs nssiso, souriant.

Ah!

Le tapissier suri.

LA BARONNE

Je ne sais pas pourquoi a'ous avez toujours le sourire aux lèvres quand je prononce le n(im de mademoiselle Roin.

ADRIEN N E

Je riais du salon grenat.

LA liAUONNE.

Je vous prie de ne jamais oublier que mademoiselle Boin fait notre admiration jiar sa jnété, et qu'elle est présidente de notre œu^re.

AD RI ENNE

Je ne l'oublie pas.

LA BAR 0 N N E

De plus, c'est une amie précieuse. Ainsi, aussitôt que mon cousin m'a éciil (ju'il venait passer un congé en Fr.mce, eu me prrinl de lui 'ii'ré!er un a;)piirlemep.l, j'ai

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