‹ Théâtre complet [de] Edmond GondinetChapitre 117 sur 352 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, HOBERT*.

ROIJERT, entrant gaiement.

Tu n'es pas seul? Alors, je n'ai plus de remords. Je vois, ma cousine, que je n'ai pas à vous présenter mon ami de Briac, consul du Haut-Pérou.

LA BARONNE

J'avais l'honneur de connaître déjà M. de Briac.

ROBERT

Eh bien, ma cousine, vous connaissez le plus dévoué, le meilleur des hommes.

BRIAC

Le plus patient seulement, madame.

ROBERT

Oh! patient! Je ne suis en retard que de vingt minutes, et tu te taches!

BRIAC

Madame de Jublains et mademoiselle t'attendent depuis deux heures.

Vraiment! (se rappelant.) Ah! oui, oui. Là, je suis tout à lait coupable, (a la baronne.) Vous m'avicz demandé un entrelien. Est-ce qu'il s'agissait de choses graves?

LA BARONNE

Nous avons à causer du bal (jue vous donnez demain.

ROI'.ERT, so.iriant.

Ah! sais-tu, Briac, que je donne un bal?

BRIAC

Je viens de l'apprendre.

Briac, RoJiCit, la baronne, Adricnne.

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