AVANT-PROPOS, XV
l'auteur l'opposait au Versailles de Guillaume et des envahisseurs :
Ils traînent avec eux le meurtre et la souillure, Ils ont tout dévasté sous leurs pas insultants ; Sur notre sol béni qu'enchante la nature Ils ont peur de laisser une place au printemps...
Que ce vieil empereur, triomphateur inerte, Prépare à son tombeau de superbes lambris. Sa pourpre ne vaut pas la tombe toujours verte Du dernier des soldats qui meurt pour son pays !
Si les habitants d'Athis avaient connu les stances à Molière, ils auraient compris pourquoi M. René, pendant les grandes manœuvres, aimait tant les petits troupiers.
MICHEL GONDINET, avocat à la Cour d'appel de Paris.
GAVAUT, MINARD & G"