‹ Théâtre complet [de] Edmond GondinetChapitre 215 sur 352 · I.i" ilossiiM- StMKincnnrl n'existe pins · texte numérisé non relu

I.i" ilossiiM- StMKincnnrl n'existe pins

M A l li II A \ .

One l'ailcs xnii'- .'

Kiuu: u r. .K'N.iiii i.i i-iii-iiii

(Jiristianc |t(iniiM cpiuisiM' r(>lui (^n'clle aime.

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l'^lli' c^poustMM M. (1(> l{(\mltrianil. parci' (|ii(> ']0 \c viMix. parce (in(\i(> suis senl jiii;(' il'' ee (pu ciinxienl à Clirislianc, parce ipi(> je suis son père.

KO i; I lu .

Nonsèles son père! et \ons n'axiv pas dev me C(' (prelii- SOUIIVo! — N'eus ne sente/ pas c<' (pi'il \ a de doniiMir dans son calme! NHiis n'axe/, pas \n le^ larmes (in'elle xniis «■aciiail 1 Ndiis ne seiigtv, pas que liirs(piVll(- vniis ■hum dit ; i'aimt> llenrv dt» Kerlninn «. ellt' ne ((impreiidci plus (pie \(Mis pnissiiv. la donncM" à un antic'. Ne l'ioisse/ pa^ cette candeur, lu^ \oiis iKMirle/ pas à (ctte lovante d entant. Netie \olont(' s"\ briserait.

M \ 1 1! il \ \ .

Ma Xdlente!

nom: Il r. ..uiiiiiii.nii.

Mais Cdinmeiit n'.nine/ veiis |ias de tendresse pniir elle, .le nie disais (>n la regardant (piun etrangiM' n»èm(> Tainiel'ail. l'.li bien, le mariage (pie xmis lui prépose/, la tuerait. Mntende/ \(ins .' H \ \a de sa \ ie. I ,e decleiir Selem ma dit à inei ( <> (pi"on n'ose pas dire ;'i nn pi're. Il \ \.i (!(' %i \i(-!

290 CHRISTIANK

MAUURAY, passant (levant lui et allant à gauche.

J'ai entendu, monsieur, tout ce que je pouvais entendre, et je ne vous permettrai plus de me parler de Christiane.

A moi?

M A Ij B II A Y , avec violence, allant à lui.

A vous, que je ne connais pas, que je ne veux pas connaître.

ROBEUT.

Vous savez quelle est ma fille.

MAUBRAYj reprenant un calme glacial.

Oui, monsieur, je le sais. — Mais il ne faut pas qu'un autre que moi le sache.

ROBERT

Maintenant, vous ne vous vengerez que sur moi. Quelle réi)aralion exigez-vous ?

Une réparation !

ROBERT

Vous pouviez me tuer, vous le pouvez encore.

MAUBRAY

Que me l'ait votre existence?

ROBERT

Eh bien! je vous déclare que, moi vivant, \ous ne sacrifierez pas Christiane.

M A II B RAY, ilc.laigneutcment.

Vous êtes i'ou.

ROBERT

Elle n'a que moi pour la défendre, je la défendrai.

A quel titre?

A quel titre !

MAUBRAY

Évoquerez-vous le souvenir de sa mère? — C'est à moi qu'elle a confié Christiane en mourant.

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