SCÈNE IX
Les Mêmes, CHRISTIANE*.
MAUBUAY, froidement à Bobert.
Ditea-lc-lui ilunc, monsieur, la voici.
Clirislinne s'avance vers Itobort conitno pour rinlorroger. ROBKRT, avec une voix Otouflée par rêniotion.
Mademoiselle, je me trompais quand j'ai cru que je pourrais vous défendre, je ne peux rien ; je ne suis qu'un étranger ; je n"ai pas même le droit de ^ous donner un conseil, cl on vous reprochera de me l'avoir demandé. Allez prier votre père de vous pardonner.
Cliristiane stupéfaile va à Maubray en courbant la tète. î\l A U D U A V .
Je vous pardonne. Clirisliane. (Regardant Robert.) Il n'y a que moi, entendez-vous, qui peut vous rendre heureuse. Pourquoi ne m'avez-vous pas di( que vous aimiez M. de Kerhuon ?
eHKISTIAXK.
Vous le savez ?
MAUBRAY
Il m'a demandé votre main.
flIRISTIA.M;.
Lui!