SCÈNE II OCTAVE, ELORENTIN
Octave, son chapeau sur les yeux, s'avance gravement jusqu'à la rampe. OCT.-WK, comme à lui-mime.
.Je n'avais jamais vu ma future au grand jour,
Jamais ! — Elle n'est pas jolie.
C'est un rouge insensé que j'appelais châtain ; .\ii\ lumières, le jaune est une pâleur mate.
Mais le matin ! oh ! le matin !
Se risignant.
Enliii, tout est prêt.
.\ppflant.
Florentin !
FLORENTIN
Monsieur !
OCTAVE
Donne-moi ma cravate.