SCÈNE XIII OCTAVK, AGATHE
OCTAVE, se levant.
Voici I heure des adieux.
Bah ! Je sais où je vais, au moins : cela vaut mieux.
Gaiement.
Je no déleste pas la prison cellulaire. On y reste célibataire.
Au fonil, s'appuyant sur le chiffonniei' Jans une i)ose nininnUi|ue
Je serai jeune et rêveur à mon gré.
Je ferai des romans et des vers. — Je vivrai.
Avec énergie.
•Je ne serai plus notaire,
Descendant devant Agathe qui le regaide slupéfaile *.
Pas plus notaire que mari !
Les événements m'ont mûri.
Je viens de rajeunir do dix ans on doux heures.
Allant à sa cousine.
Allons, je pars joyeux. — Tu pleures?
AGATHE, essuyant ses yeux.
Non, mon cousin.
♦ Agathe, Octave.