SCÈNE III CÉCILE, JUSTINE, puis .IULES
CÉCILE
Elle est encore plus extraordinaire ([ue rxvm (incle.
JUSTINE
Qu'est-ce que madame peut avoir perdu?
C'est singulier!... Habituellement, elle ne se prt'^occupe pas de ce qu'elle perd.
JUSTINE
.Je vois bien que mademoiselle va être obligée de dîner toute seule.
CÉCILE
Oh! non. par exemple!
JUSTINE
C'est que j'ai un canard aux navets qui rissole!
CÉCILE
Laissez-le rissoler.
JUSTINE
.le vais d'abord chercher un commissionnaire... (eiu- r.par.ie
par la glace sans tain.) TicHS ! M. Carpiqucl ! CÉCILE, étonnée.
Ah !
JUSTINE
Est-ce qu'on l'ai tendait?
CÉCILE
Je ne sais pas, je ne crois pas !
Elle se relire vivement dans le coin à droite et se met à regarder un ylbum de photographies qui se trouve sur une étagère.
Elle a rougi et elle se cache! U y a donc encore quelque chose là.
JULES, entrant très troublé par le pan coupé à droite, à Justine, sans voir Cécile, d'une voix tremblante.
M. Champanet est-il rentré ?
JUSTINE
Oui, monsieur.
JULES, désappointé.
Ah!
JUSTINE
Mais il ne veut recevoir personne.
JULES, avec joie.
Je respire. (D'une voix étranglée.) Madame Champanet est-elle rentrée?
JUSTINE
Oui, monsieur.
JULES, désappointé.
.Ml!
JUSTINE
Mais elle ne veut recevoir personne.
JULES, avec joie.
Je respire.
J USTINE, étonnée.
.\lors {lourquoi monsieur tv'^t-il venu?
J ULES.
Par ilcvoir, Justine, par devoir... et puis jT'tais inviU' à dîner.
JUSTINE
Oh!
Mai< puis(|iroU ne rci'oit pas... (n se iclonnir pour repailh.)