‹ Théâtre complet [de] Edmond GondinetChapitre 348 sur 352 · SIKI' A NO · texte numérisé non relu

SIKI' A NO

Ah 1 vous crove/. (|ir<ni peiil alliiiiier impunément uno piissioii violente diuis le (d'iir (l'iin Portugais et lui dire iipnV : u ('.'(-tail pour le noiaire !... « Non, non, non !

ei'.i.KsrK, A piii'i.

Il me l'iiil peur!

Kilo vn vors lii (miti-, i>i'<>mii-r plan !\ Kiiuihe. SU'fano fait le im^me trajet jiar-ilessus la la Mo ol lui liai'i'o le clifiiiin.

srKl ANO.

N(>iis soiuiiu>s sinils... vous m'appartenez!

Il vont la saisir.

eiM KSrr, r>-Noii,\ul viii: la gaucho, pouisuivio par Stefano. Monsieur, ne m'aftproehez |WS! (En se redi-essam violemment, oUe jHV*t> s» msin orisiHV sur sa pv^iu-ino ot elle pousse un cri île stupéfaction.) Ail.

STKFANO. qui resle intorxUt.

On'avez-vouïî. madv^me ?

Cêlesie, sans lui r^pcavJr?, tàte son wisage des deux mains. OKI. ESTE.

Elle* s^M\t là.

STEFANO

Quoi?

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