SCÊ>E VIII G A VAUT- MINARD
XI5AfiD.
n veut enleTer ma femme !
GATAUT.
Ça devait arrÎTer.
XIXAKD.
Mais je ne vêtu pas qu'on ^ilêve ma fgmine. — ]a doaftrs ^ ihsiiAM.) PsT là, il pcQt noiE édiapper.
GATAUT, fcaftfKwt le «ahâel à smAp, fcoKS' fkm.
Mettoiiï4e dans le ealâiiet ; — je Tais prépara- le ccôre.
E a&e éas le r ifiirt MISAKft. sial.
Quel fils I — n Tandiait mieas le cooiain? ^fens nue «ie nos csTes. et Ty morer.
GATAUT. testzaitf taslevsc^.
Là :... dans le coffire I... cacbê î... j'ai tu... j'ai-~ Cœl admirable. — admirable ! — Je n ai pis eno»^ {js^reBu l'antcrité. et la f<ù«ice année est d^ là ! — Camioe b potke est feite ea France !
XI5ASD.
11 n'enlèvera pas n» femme *.
Ta feniiiK c'c^î pûs râeile à enkrier. — tandk q[iie m^ difes... mes tr»is niks ! — Il ne m'en re^ pias nfeême «ne p<mr ce paaTre Terenœ,