‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 113 sur 320 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, D'ESTRIGAtJD.

d'bstrioaud.

Chère comtesse...

U baise là main d'Octane.

204 LIONS ET RENÀIRDS.

' PRÉVENQUIÈRE, èpart.

Ces baise-mains perpétuels I

D'eSTRIGAUD, lai tendant la mais.

Mon cher comte...

PRÉVENQUIÈRE, troublé.

Et vous-même ?

OCTAVIE

Je suis charmé, baron, que vous arriviez le luemiei . i\ vais à vous parler.

PREVENQUIÈRE.

Suis-je de trop ?

Comme vous voudrez.

PREVENQUIÈRE

Je sais ce que parler veut dire. — Mon cher baron, à tout à l'heure.

d'ëstrigaud.

La discrétion est la première vertu des maris.

PREVENQUIÈRE} avec un rire forcé.

A tout à l'heure*

Il sort.

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