‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 162 sur 320 · VI · texte numérisé non relu

VI

d'estrigaud.

Vous n'allez pas m'offrir de mon papier, j'espère?

SAINTE-AGATHE

Rassurez-Yoas. Mais je n'ai pas les fonds' sous la main...

d'estrigaud.

Qu'à cela ne tienne ; je vous donne du temps.

SAINTE-AGATHE, souriant.

Gardez-vous-en bien!.. Si j'avais du temps, je ne serais pas obligé d'avoir recours à mademoiselle de Birague; elle ne serait pas obligée, n'ayant pas la somme dans son tiroir, de me signer un bon sur son banquier ; enfin, je ne serais pas obligé, trouvant la caisse fermée, de vous offrir la signature de Catherine en payement de la dette d'Adhémar.

Ah! mais... c'est amusant de travailler a^vee vousl vous êtes un ii^vente^r!

SAINTE-AGATHE

L'invention vous appartient ^ Les voilà également compromis l'un par l'autre, forcément amenés au mariage, car je suppose que les petits journaux donneront à l'affaire nn retentissement irréparable . . .

d'estrigaud.

Vous supposez bien. Majbs GaïUierine n'est-elle pas femme is'en moquer, si elle aime Champlion?

SAINTJS-AiGATHB.

Aussi faut-il qu'elle ne l'ainiie piMs....«l oec roos regarde.

d'est RIGAUDf «près ao i&Mieo.

U doit avoir des maîtresses, ce garçon-là.

SAINTE-AGATHE

i*ai peur que non.

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