ACTE QUATRIÈME
d'èstrigaud.
Eh biefâ, s'il n'en a pas, il en aura. Ne pôruvons-noua pas détacher quelque sirène à ses trousses? Qu*en pensez-vous?
SAINTE-AGATHE
Oh! je ne trempe pas dans ces choses-là... D'ailleurs^ votre sirène aurait-elle le temps?..
J'en avais une bien expéditive... mais elle a ûlê ce matin sans tambour ni trompette, oui, sur un télégramme de la Haye, m'a dit la camériste. Elle entretenait à mon insu des relations internationales.
SAINTE-AGATHE
Voyez -vous cela!
b*ESTÈIGAtJD.
En chercher une autre... cela ne se trouvé poifit dans le pas d'un cheval... Tiens! à propos de cheval... Attendez donc ! nous ne tenons pas à ce que la bonne fortune de Champlion soit effective?
SAINTE-AGATHE
Pour ma part, je ne m'intéresse aucunement à ses plaisirs.
d'èstrigaud.
Au lieu de lui donner des maîtresses, on pourrait lui en prêter.
SAINTE-AGATHE
Ce serait même plus moral, et, pourvu qu'il ne puisse . pas établir son alibi...
d'èstrigaud, se levant.
Le départ de 6osa vient comme de cire! Eurêka!.. Voilà que je parle grec... ça se gagne.
SAINTE-AGATHE, se leraot aussi.
Quelle paire d'Archimèdes nous ferions 1
d'estrigaud.
Avec un point d'appui, nous soulèverions le monde !
Je ne vous demande pas à connaître yoIj e levier... je m'en rapporte à vous.
d'estrigaud.
Je réponds de tout. Je cours au Cercle courez chez Catherine...
SAINTE-AGATHE
Et votre duel?
d'estrigaud.
C'est le point d* appui.
SAINTE-AGATHE
Il ne faut pas qu*il ait lieu.
d'estrigaud.
Qu'il ait lieu ou non, le voyageur est flambé. Lisez de* main le Moustique.
SÂINTE-AGATHB.
Vous y avez donc un ami dévoué ?
d'estrigaud.
Mieux que cela ; un ennemi... sûr.
SAINTE-AGATHE
Voilà un mot que je vous envie... Ahl si vous vouliez ôtr: des nôtres, quel chemin vous feriez !
d'estrigaud.
Oui, mais trouvez bon que je m'en tienne, jusqu'à nouvel
ordre, au mot de César.
Lequel ?