‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 195 sur 320 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, JEAN, paria gancha.

HORTENSE, se levant.

Ah! vicomte ! Je parlais de vous toat à Theare à quelqu'un qui vous aime bien. M. le vicomte Jeau de Thommeraj, messieurs; M. Jonquières, M. Roblot... (Échange desainu.) Vous tombez mal, mon pauvre vicomte, mal pour vous du moins; ma maison est transformée en tripot. Vous ne jouez pas, je crois, vous serez réduit à mon pauvre tête-à-tête.

JEAN

Je ne m'attendais pas, madame, à une si heureuse fortune.

HORTENSE

Votre arrivée rend la Jibertê à ces messieurs, qui avaient la courtoisie de me sacrifier leur vice pour un moment. Ils vous sont bien reconnaissants au fond du cœur.

JONQUIÈRES

Pas le moins du monde, et à moins que vous ne me renvoyiez...

HORTENSE

Je vous renvoie positivement, messieurs; je ne veui pas que la victoire reste au Croissant.

JONQUIÈRES, sur la porte de droite.

Si le Turc a encore la veine, je reviens à vos pieds.

HORTENSE

Vous y serez le bienvenu. (Ras & Roblot.) Je vous le livre.

RORLOT, do même.

Merci bi^^n. — Si je pouvais le coiffer de mon idée...

Jonqnières et R>blot sortent

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