ACTE TROISIÈME
BOISLÂ.NGEAIS.
Les aatears de tes jours?
JE AN y à Jastioy qui enlève sor un plateau le café elles liquenn* Ils SODt là?
JUSTIN
Pardon, monsieur le vicomte... Ils ont attendu cinq minutes dans le petit salon et ils sont partis.
JEAN
Diable ! on entend à côté tout ce qui se dit ici. Avons-nous été convenables?
BOISLANGEAIS.
A peu de cbose près. D*ailleurs, tant pis pour eux s'ils écoutent aux portes chez un garçon.
JEAN
Entendre n'est pas écouter, un fils n'est pas un garçon. . . Je serais désolé qne ma mère...
JUSTIN
Que monsieur le vicomte se rassure ; on entendait trèspeu, je faisais semblant de ranger pour faire du bruit.
ROBLOT
Très-intelligent.
A quel moment sont-ils entrés?
JUSTIN
Au moment où on disait que monsieur le vicomte n'a pas de maîtresse.
JEAN
Bon cela!.. Et quand sont-^ils sortis?