‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 222 sur 320 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

LA COMTESSE^ le coavrant de larmes tt de baisen.

Merci, mon enfant bien- aimé! Je savais bien que je te ?auverais... Je cours porter cette bonne nouvelle à ton père Ah! ce moment nous paie bien des heures sombres... A bientôt.

JEAN

A bientôt.

LA COMTESSE, sar la porte.

A huit heares.

JEAN

A huit heures.

Elle sort.

Page 1