‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 275 sur 320 · VI · texte numérisé non relu

VI

469 MADAME CAVEULET.

HENRI, l'asseyant.

Elle nous emmène en Italie.

BETNOLD.

Ah!

HENRI

Pouf distFaire ma sœur. Elle nous l'a annoncé ee matin.

REYNOLD

Parfait! — Il parait que la nuit n'a pas un grand choix de conseils au service des parents. Mon père m'a déclaré aussi ce matin qu'il m'expédiait à Londres, — daps la même intention.

HENRI

Ces dames sont, pour le moment, à Genève, où elles font leurs emplettes de vojrage. Nous partons demain.

REYNOLD

Et moi, je devrais être dans ma chambre, où mon père m'a enfermé à double tour, en se rendant à son audience... au prétoire, comme il dit.

HENRI

Bahl

REYNOLD

Ce n'est plus le même homme ! On me l'a changé ! N'cxigeait-il pas ma parole d'honneur que je ne chercherais pas à revoir ta sœur? Je la lui ai nef usée : il m'a déclaré qae je garderais leç arrêts jusqu'à sou retour du prétoire, et il m'a enfermé; voilà dans quels termes nous sommes.

Gomment es-tu sorti? Tu as dévissé la serrure?

REYNOLD

Non. J'ai pris simplement par le tilleul qui est sous ma

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