‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 293 sur 320 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LrS MÂMES, le domestique, MERSON par le fond.

LE DOMESTIQUE, à Menoa.

Je vais avertir madame.

U aort par la gaaebe.

RETNOLD, bat à son père.

M. Merson.

BARGÉi de mteie.

Le mari?

MERSON, k Rejrnold.

Si je ne me trompe, monsieur, j'ai des excuses à vous faire. N'est-ce pas vous que j'ai eu tantôt la maladresse de prendre pour mon fils?

40C MADAME GATERLET.

RETNOLD.

L'erreur n*était pas aussi complète que vous pourriez le

croinj monsieur.

BARGIÉ.

Hein?

RETNOLD.

J'aime mademoiselle votre ûUe, j'en suis aimé...

BARGE

Yeux-tu te taire, malheureux !

REYNOLD

Et mon plus vif désir est de devenir votre gendre.

Je vous demande pardon, monsieur, de Tinconséquence de mon ûls. Vous devez comprendre mieux que personne combien ce mariage est impossible, à mon grand regret.

MERSON

Je le comprends, monsieur; mais si vos regrets sont sincères, je puis vous dire que vos scrupules vont bientôt manquer de fondement.

BARGE

J'en serais charmé, monsieur; mais je ne vois pas trop le moyen...

UERSON.

Je viens précisément, et en considération de la position de mes enfants, offrir à madame Merson de réintégrer le domicile conjugal.

BARGE

Ah 1 monsieur, voilà une résolution qui vous honore I

RETNOLD.

Et qui ne te laisse plus d'objections.

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