‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 294 sur 320 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

BAKGlî.

Vous m'ôtez un poids de la conscience. Il m'en coûtait beaocoop de m'opposer au bonheur de ces enfants. — J'ai trente mille livres de rente, monsieur; j'en donne la moitié à mon fil:j Reynold le jour de son mariage...

MERSON

La question d'argent ne m'importe guère ; si les jeunes gens s'aiment, il suffit; vous n'aurez pas de difficultés de ma part.

RETNOLD, à part.

Quel brave homme I

BAR6É, à part.

On le calomniait.

MERSON

Reste à savoir si madame Merson acceptera ma proposition... j'ai eu de grands torts envers elle, je le reconnais...

Vous les réparez noblement.

MERSON

En tout cas, elle vous consultera sans aucun doute, et je compte sur vous, monsieur, pour plaider la cause de mes enfants.

Dites de nos enfants.

MBRSON, àRsTDold.

Votre sort, mon jeune ami, Ta se décider dans l'entretien que j'attends. Je ne vous dis pas adieu, mais au revoir, je l'espère.

RETNOLD,

Et moi aussi !

498 MADAME CAYERLET.

MBRSON, à Barge.

Enchanté, monsieur, quoi qu'il arrive, de m'ètrereneontré avec Youa.

Parbleu! monsieur, je vous en offre autant; et pour achever notre connaissance... (salnant.) Barge, juge de paix à Lausanne. — Viens, Rejnold.

On se mIm de part tt d'aatre* RBTNOLD, à loa pire en sortant.

J'adorerai ce beau-père-là.

UiMrtttt.

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