‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 304 sur 320 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

HENRI, pais CAVERLET.

HENRI, 1a toiTant dof jeax.

Il a une idée... Il va tenter quelque chose... tentative sans espoir qu'il n'ose même pas me confier ! — Il n'y a rien à faire, brave ami! — Il me semble par instants que ma raison m'échappe, que tout cela est une hallucination...

Entre Caverlet. Ea l'aperoevant, ilt retteat tons d«iu immobiles, Im yea« baiaaés.

CAVERLET, aprèi ua tilanoe»

Gomment va ta mère ce matin?

HBNHI.

Elle n'est pas encore descendue.

CAVERLET.

Je crains qu'elle ne soil souffrante .

Je l'ai entendue marcher dans sa chambre toute la nuit.

CAVERLET.

Tu n'as donc pas dormi non plus?

ÀCTiS QUATRI£ME. 511

HBNBI.

Non. J*aî pris une détermination qu'elle approuTera sans doute et qui rend possibles des choses qui ne le seraient pas autrement. Je vais m'engager dans Tarmée française. Je partirai demain avec Rejnold.

GÀYERLET.

Tu abandonnes ta mère ?

HENRI

Ne lui réste-t-il pas ma sœur, et...

GÀYERLET.

Achève.

HENRI

Voas m'avez compris.

Il sort par la droite.

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